L’entreprise aux mains de la Génération Y

ADN a choisi de consacrer un colloque à la vie de la Génération Y dans l’entreprise, en réunissant les acteurs et les experts, pour tirer le portrait de cette génération si particulière. Pour comprendre comment l’entreprise peut faire à cette génération la place qui lui convient et inventer avec elle son avenir.
Les leçons de ce colloque, qui s’est déroulé le 23 mai 2011, au Théâtre du Vieux Colombier à Paris, seront d’usage et d’intérêt publics.

9 réponses à L’entreprise aux mains de la Génération Y

  1. Sylvie dit :

    Bonjour à tous,
    Si la génération Y vous intéresse, nous organisons une journée d’études: Génération Y: effet de mode, ou véritable enjeu pour la formation?
    Nous sommes étudiants en Sciences de l’éducation et nous organisons cette journée dans le cadre de notre Master.
    Entrée libre
    Pour plus d’informations merci de consulter notre page facebook

  2. Pierre dit :

    Bonjour

    Je suis journaliste, à la recherche, pour un reportage d’un jeune entre 25 et 30 ans, travaillant dans une entreprise et incarnant la génération Y. Je souhaiterais également m’entretenir avec le patron de l’entreprise dans laquelle ce jeune travaille, afin de recueillir son témoignage sur cette génération.
    N’hésitez pas à entrer en contact avec moi si vous correspondez à ces profils, ou si vous avez des informations à ce sujet.

    Merci beaucoup d’avance.

  3. [Enikao] dit :

    Curieusement, ce colloque était placé sous le signe de l’incompréhension et presque de la peur : mais comment faire avec ces jeunes salariés, déjà dans nos entreprises ? L’angle était inutilement dramatique, et une partie de la conférence a ressemblé par moment à une séance de thérapie collective, pleine d’émotion, plutôt que d’une analyse objective.

    Certains intervenants auraient dû insister sur des éléments constitutifs de nouvelles logiques floues, en réseau, plus plates (les « collectifs » plutôt que les syndicats et partis, la défiance vis-à-vis d’une hiérarchie qui ne va pas de soi parce qu’elle en a le titre mais parce qu’elle prouve ses capacités et justifie son rôle). La génération Y est une génération précaire à tous niveaux, sans que le terme soit nécessairement péjoratif : enfants de divorcés, éternels stagiaires, multiplicateurs de CDDs avant d’avoir un CDI (indispensable sésame pour… le logement), pacsés plutôt que mariés, capables de quitter une entreprise qui ne leur apporte pas assez de perspectives, ayant appris à avoir des compétences plutôt que des savoir-faire qui se périment trop vite dans un univers professionnel mutant. L’équilibrisme par rapport au statique, le dynamique (avec ce que cela compte comme tâtonnements) par rapport à l’organigramme.

    Guy Groux, Jean-Henry Gavetty, le Général Wattecamps et Anik Chaumartin ont au moins essayé d’apporter des lectures à contre-courant de l’imagerie populaire que la génération Y peut porter, et ont pu nuancer les clichés voire montrer les paradoxes.

    L’intervention de Xavier Fontanet, en revanche, était typique de la génération qui ne veut rien lâcher, qui poursuit son bonhomme de chemin avec un modèle « capitaine d’industrie » paternaliste hors d’âge… et de propos. Il s’écoutait surtout parler, et n’a montré ni compréhension ni doutes sur la génération Y.

    On pourra regretter que parmi les intervenants, la génération Y soit cruellement absente. Et que dans la salle, elle ait été (sans doute involontairement) plus présente au fond de la salle ou sur les strapontins. Il y a aussi de jeunes entrepreneurs, de jeunes actifs, même pas trentenaires, qui ont un regard critique sur leurs congénères, et qui sont capables de faire la passerelle et d’expliquer certains comportements. L’oublier, c’est prendre le risque d’infantiliser la génération Y… ce qui revient à creuser inutilement le fossé.

  4. Blanc dit :

    Sans doute penser l’entreprise autrement : … management, com, marketing … : raisonner objet, métiers et réseaux … les nouveaux acteurs ce sont les jeunes formés sur les NTIC minimum bac +2 (IUT SRC) … Ils sont dans les starting bloc … enthousiastes, créatifs, innovants … Ce sont des laboratoires d’idées , les réseaux sociaux ce sont leur richesse … leur boite à outil pour découvrir, se former, apprendre, créer de nouveaux outils de com … direction e.marketing … Un monde virtuel en mouvement et d’une certaine manière chercher à les cadrer c’est sans doute quelque part les attacher et les anéantir …

  5. Guillaume_CCG dit :

    Bonjour, en lisant les premiers commentaires, je les trouve assez « critiques ».
    La qualité des débats ainsi que la diversité des intervenants avec une pointe d’humeur ont montré une envie de changer…il est toujours difficile de donner la parole aux jeunes en ouverture; les débats ont souvent besoin d’êtres encadrés sinon c’est un peu la porte ouverte à toutes les fenêtres…je suis convaincu que pour les prochaines initiatives, les réflexions seront alimentées par les points de vue de « la Génération Y » tout en réconciliant cette dernière avec celles des quadras et des « late papy-boomers ».
    A bientôt pour de nouvelles aventures et très ouvert pour participer et alimenter les débats.
    Bien à vous, et merci à la fondation.
    Sincèrement,
    Guillaume.

  6. Fondation ADN dit :

    Merci de vos remarques (et de vos critiques). Nous en tirerons profit dès nos prochaines initiatives, comme nous tiendrons compte de toutes les remarques et suggestions qui nous seront faites ici, sur le Forum.

  7. DUNCOMBE Patrick dit :

    Louable intention préliminaire de la part de NKM que cette réunion ne soit ni un colloque ni l’expression d’un « think tank » ! Il eût fallu pour cela ne pas réunir sur la scène des personnalités qui avait un message à délivrer puis faire réagir la salle, mais d’emblée donner la parole à cette salle et en priorité aux représentants de la génération Y présents pour, en fonction de leurs analyses, leurs constats, leurs témoignages,leurs questions engager une discussion vivante et interactive plutôt que ces échanges relativement convenus et sous contrôle. De plus, la priorité a été donnée aux personnes assises aux premiers rangs, ce qui n’a pas favorisé l’expression des plus jeunes qui pourtant avaient des choses très intéressantes à dire. Certes, il est toujours intéressant d’entendre les propos d’un Xavier Fontanet, mais les occasions ne manquent pas dans d’autres cercles. L’idée ici n’est pas de décerner de bonnes ou de mauvaises notes… Mais fondamentalement, c’est à mon avis la forme choisie, très conservatrice sous des airs de ne pas y toucher,-et pseudo décalée- qui a enlevé à cette initiative une grande partie de son intérêt. Il fallait prendre le risque de laisser s’exprimer spontanément la parole des jeunes, sans formatage ni orientation préalable, pour ensuite débattre. Ce aurait nécessité, bien évidemment, une encore meilleure préparation en amont. C’est tout, sauf de l’improvisation, comme les bons chats de crise sur le net. Pour ma part, je suis resté sur ma faim, même si le buffet était ensuite bien garni.

  8. Stéphane dit :

    Bonjour

    Quand est-ce que la vidéo et le compte-rendu/résumé de ce colloque seront en ligne?

    • Fondation ADN dit :

      L’enregistrement sonore de l’ensemble du colloque sera disponible sur le site d’ici 48 heures. Avec des documents à venir. Mais nous n’avons pas d’enregistrement vidéo du colloque.

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